Farfalino

Blog personnel de Farfalino, un informaticien photographe, gay, à moitié italien, à moitié français, ... Vous y trouverez mes coups de coeur, mes coups de gueule, mes coups de blues. Vous pourrez regarder mes photos, et certaines de mes nouvelles. Si vo

22 juin 2009

"L'habitude qui tue" par Maurane

imagesJ'ai repensé à cette chanson cet après-midi alors que j'ai eu du mal à me lever de ma chaise de bureau. Rassurez-vous, il ne s'agit que d'un début de lumbago et la contracture a bien vite disparu. Je ne pensais qu'à un vers de cette magnifique chanson, à mon goût, que vous trouverez sur le premier album de Maurane, tout en demi-tons et variations de tempo, difficile à chanter.



Y a des filles qui se marient,
Qui disent "oui" pour la vie.
Dix ans de passion passive...
Et vouloir les îles où rien n'est tranquille.
Elles rêvent de plus savoir,
Ni quel temps ni quelle tête il fait...
Quand les enfants vont dire bonsoir,
Elles enterrent l'espoir.

Y en a qui cassent et qui pleurent,
Puis y en a qui trouvent leur bonheur,
Ou bien... qui reviennent...
De loin.

Va-t-en savoir pourquoi on s'habitue trop,
Si l'habitude qui tue, c'est bon
Ou, si le fil des jours qui tourne en rond
Finit par donner mal au dos.
Toi qui pensais marcher à côté d'elle;
Tout droit comme si c'était écrit,
En la serrant, t'avait pas vu ses ailes
Ni la valise sous son lit.

Rien à te reprocher,
T'as toutes les qualités;
Tendre, intelligent, doué...
Amoureux de la simplicité
Mais peut-être n'as-tu pas
Cette folie au bout des doigts,
Cette obsession du danger
Où l'on marche pieds nus sur un fil d'acier.

T'as pris, pour tes amis,
Ce qu'il te reste d'énergie...
Pour vaincre ton capharnaüm,
Tu fais bien semblant...

Moi je sais que tu casses et tu pleures
En repassant le bonheur.
Mais n'oublie pas demain...

Paroles et musique : Maurane

 

à écouter : http://www.deezer.com/track/982776


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23 mai 2009

Deux nouveaux albums

P1020381Sculptures sur sable sur le thème "les rois de France" au Touquet. J'étais accompagné de deux de mes neveux, ma mère et mon compagnon. Nous avons passé une bonne après-midi. L'exposition vaut le coup même si leur mise sous tente pour les protéger des intempéries n'est pas une bonne idée ... en tout cas pour les photographier !




P1020335 Marathon 2009 : le club photo a organisé un marathon photo toute une journée à Lille. Nous avons découvert les 8 thèmes au fur et à mesure. Toute une journée à photographier, tout seul la plupart du temps, cela faisait longtemps que cela ne m'était pas arrivé. Autre contrainte : 50 photos pas une de plus. Normalement, je ne devrais pas les publier tant que le jury n'a pas présenté son verdict et donné les résultats du concours. Peu de chance qu'ils arrivent ici, alors je prends le risque.

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08 mai 2009

Pesée hebdomadaire

Poids actuel : 144.5 kg variation : + 0 kg

Poids initial : 144,5 kgTotal perdu : 0 kg en 0 semaine, objectif : 123 kg le 31/12/2009 

Ca commence bien ! Certes si j'ai vraiment fait un effort, l'alimentation reste trop riche. Espérons que ce sera pour la semaine prochaine ...

Posté par Farfalino à 08:13 - Courbe de poids 3 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 mai 2009

Jamais deux sans trois ...

Poids actuel : 144.5 kg variation : + 11,6 kg

Poids initial : 144,5 kgTotal perdu : 0 kg en 0 semaine, objectif : 123 kg le 31/12/2009 

Grosse fatigue ! Je me suis laisser aller ne voulant pas en rajouter aux autres contraintes de la vie. Résultat : +11,6 kg depuis la dernière pesée. Là, je déborde du jean. Donc il faut que je me "purge". Sachant que la fin de l'année va être encore plus mouvementée que celle précédente arriverais-je à arriver à l'objectif ? En 32 semaines, 21.5 à perdre , ça fait une moyenne de 0,675 g par semaine. Jouable.

Aller! Dimanche matin je vais à la piscine. Elle est à deux pas (enfin un peu plus) de chez nous.

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Ouki Kouki

Quand les gens me demandent
Si je suis bien portante
Et si je suis contente
De vivre et de m'amuser
De danser et de chanter
Je leur révèle mon secret
Je dis ouki kouki


ouki kouki - Sheila


http://www.deezer.com/track/795325

Ca c'est de la chanson française !

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24 avril 2009

La saga de la bibliothèque dans la cuisine

StarBarbue et DixPouces vivaient dans leur nouvelle maison depuis près d’un an. Ils convenaient que leur nid manquait cruellement d’étagères. Il vous faut savoir que StarBarbue accumulait toute sorte de choses multimédias et DixPouces quant à lui faisait beaucoup de photos et possédait tous les livres qu’il avait lu depuis sa tendre adolescence.

Un jour StarBarbue demanda à DixPouces :

- chéri, je voudrais mettre les livres de cuisine dans la cuisine. Tu pourrais me poser des étagères s’il te plait mon amour ?

- ah mais quelle bonne idée, mon chéri ! Les livres de cuisine dans la cuisine ! Je vais de ce pas chez le marchand de bricolage, Lerin Merloy pour te les faire mon coeur.

DixPouces prit sa jolie voiture, violette, cabossée, et rouillée, pour se rendre dans ce lieu de perdition destinés aux taquineurs du tournevis et aux reines de la truelle. Il acheta une tablette qu’il fit prudemment couper en deux par un charmant opérateur et deux équerres noires aux formes alambiquées. Les restes de tasseaux qu’il collectionnait lui fournirait des supports tout à fait convenable.

DixPouces s’enduisit de teinture noire ainsi que les deux morceaux de tablette. Une fois secs, il entreprit d’y fixer les équerres et les tasseaux pour les visser au mur de la cuisine. Comme à chaque fois, dans ces vieilles maisons, chaque trou fut un problème en soi. Heureusement que DixPouces, habitué, avait prévu toutes les formes de chevilles possibles.

Après un temps indéterminé mais long, les deux étagères furent posées.

StarBarbue n’y tenant plus stocka ses livres de cuisine dont une série, particulièrement dense, en terme de papier, et de grande taille. Il constata qu’il aurait assez de place pour tous, en serrant un peu.

Les deux amoureux contemplèrent émus les deux nouvelles étagères remplies de promesse de bons plats cuisinés.

Quelques jours plus tard, pendant qu’ils étaient avachis sur leur canapé, un vacarme retentit dans la cuisine : une des étagères, celle qui devait supporter le poids de la collection de grands livres avait cédé. Heureusement qu’il n’eut aucune casse dans l’évier en contre bas où les livres avaient été éjectés.

Dépité, DixPouces examina les attaches. Il avait bien vu que le mur était composé de béton cellulaire et n’avait pas pensé qu’il n’avait pas utilisé les bonnes chevilles pour ce matériau friable et fragile.

DixPouces retourna en pestant chez Lerin Merloy pour acheter, très cher, des chevilles spéciales pour matériau pénible.

A peine demi-heure plus tard, l’étagère avait repris sa place. DixPouces voulut éprouver la solidité de l’ensemble en tapant sur la planche. Après deux coups de battoir, la planche se détacha du mur avec fracas.

DixPouces hurla à la mort, au viol, à l’imposture, exhorta dieux et déesses, proféra des imprécations contre « ce foutu connard qui avait mis du béton cellulaire dans la véranda qui leur servait de cuisine ». Tout le monde en prit pour son grade tandis que StarBarbue en rajouta un peu en le traitant d’incapable. DixPouces arracha ce qui restait de son montage. Il y eut maintenant deux gros trous à la place de l’équerre. DixPouces retourna une fois de plus chez le magasin des bricolos pas toujours rigolos et acheta un ciment rapide. Il reboucha les deux trous qui faisaient maintenant deux tâches grises sur le mur qui avait été blanc. Il s'aperçut aussi que la seconde étagère menaçait de vivre sa vie loin du mur.

DixPouces et StarBarbue cherchèrent une bibliothèque toute prête qui n’avait pas besoin d’être attachée. Trop large, pas assez haute, trop longue, trop petite, pas assez solide, trop moche, … L’endroit prévu pour les livres nécessitaient des mesures précises. Ils ne trouvèrent pas leur bonheur dans les sites web du style KoinBon, dans les magasins de troc, et même chez les marchands de meubles neufs en faux bois d’arbre.

DixPouces se résolut à construire sa propre bibliothèque. De toute façon, il lui faudrait bientôt s’intéresser au rangement des choses multimédias qui encombraient le premier étage de la maison. Ce ne serait qu'une répétition.

- tu es sûr chéri ? demanda StarBarbue. On peut chercher encore, mon amour ? Non ?

- oui je suis sûr, mon chéri. Je sais ce que je vais faire, mon coeur.

DixPouces lut des magasines et livres pour savoir comment s’y prendre. Il échafauda un plan et se rendit une fois de plus chez l’enfer de ceux qui ont 5 pouces à chaque main.

Il acheta du bois, des outils et des vis supplémentaires.

Il sortit son plus bel établi, son crayon, sa boite à onglet, et ses outils. Consciencieusement et calmement, il mesura, il calcula, il traça, il scia, il assembla les différentes parties. Au fur et à mesure, la bibliothèque prenait forme et devint réelle. Il scia deux fois trop, perça trop loin, se colla ses doigts, changea 10 fois de forêt, s’agita beaucoup …

Après une éternité, l’étagère fut enfin terminée. De petites équerres consolidèrent le tout.

StarBarbue dut reconnaitre que malgré quelques trous supplémentaires inutiles, et un barreau peu de travers, il pourrait ranger ses livres de cuisine sur une bibliothèque solide.

Cela fait 4 jours que la bibliothèque est terminée et chargée. Aucune catastrophe à l’horizon.

« Chéri je suis fier de toi !»

Posté par Farfalino à 00:04 - Vie - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 avril 2009

Cocon sonore

lave_linge_lg1_diapo_mainElle contempla son nouveau trésor, un beau lave-linge, tout blanc, avec un grand hublot, constellé de petites lumières et de boutons, que deux livreurs venaient de lui apporter, connecter et mette en route. Ils s’éclipsèrent, la signature sur le bon de livraison rapidement griffonnée, après avoir refusé poliment le café qu’elle aurait fait grâce à sa machine à expresso.

Elle était à nouveau seule dans sa nouvelle maison dans un silence épais et gluant qui allait l’avaler toute crue. Il lui fallait du bruit. Tout de suite ! Maintenant !

Elle courut au lave-vaisselle, tourna le programmateur, jeta une pastille 3-en-1 dans le bac et appuya sur le bouton marche. L’appareil ne fit retentir qu’un léger bourdonnement car elle l’avait choisi pour son silence. Quelle idiote ! se dit-elle.

Ce n’était pas assez. Elle vola vers son nouveau trésor. Elle y jeta quelques vêtements qu’elle ne prit même pas le soin de trier, remplit le bac de lessive liquide, celle qui lave, très concentrée, d’un blanc éclatant tout en respectant l’environnement. Elle ajouta l’adoucisseur qui sent bon le vent des sables fleuris et mit un programme long de lavage.

Le bruit de l’eau aspiré par la machine à laver remplissait la maison de sons qui l’apaisèrent. La vaisselle était aspergée pendant que le linge commençait à tournoyer. Elle se sentit rassurée mais elle était insatisfaite.

Et l’aspirateur ? c’est important de bien passer l’aspirateur ! Elle aimait que sa maison soit propre. C’était surtout ça qui la dérangeait là d’où elle venait : c’était toujours sale. Le café craché dans un grand jet de vapeur sonore, rapidement avalé, elle entreprit de passer l’aspirateur dans toutes les pièces pourtant pleines de poussière propre.

Elle était heureuse et virevoltait telle un papillon accompagnée du vrombissement, du sifflement, des bourdonnements des appareils qui peuplaient la maisonnée. Ce capharnaüm ménager lui faisait oublier sa dangereuse et inconfortable ancienne vie.

Elle avait fait la bonne rencontre au pire moment de sa vie. Elle lui avait permis de quitter la rue, la violence urbaine, le carton toujours trop petit, les couvertures jamais assez épaisses, les passants toujours trop avares pour lui offrir son carburant trop souvent enivrant, les frites froides volées dans les poubelles du fast-food …

La vie de misère qui avait failli l’engloutir n’existait plus quand les machines fonctionnaient. Entendre une lave-linge tourner signifiait qu’elle avait les moyens d’avoir des vêtements à laver. Mettre de la vaisselle sale dans le lave-vaisselle voulait dire qu’elle avait pu les remplir de quelques mets qu’elle avait cuisiné elle-même, avec de la viande et des légumes frais et sains. 

Ce cocon sonore lui assurait  qu’elle avait un toit, qu’elle payait son électricité et son eau, qu’elle pouvait aller faire ses courses après s’être lavée et mis une belle robe toute neuve.

Elle était vraiment belle sa machine à laver.

Ce texte m'a été vaguement inspiré, l'année dernière (comme quoi rien ne se perd !), lors de la mise en route de notre lave-linge, par le personnage joué par Clémentine Célarié dans le film Les Braqueuses.Elle jouait une mère de famille qui pour aller mieux mettait en route tous ses appareils ménagers qu'elle venait d'acheter avec l'argent braqué.

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13 avril 2009

Un peu de nostalgie

Maintenant que la nouvelle "Le sens de la famille" est achevé, je vais pouvoir me consacrer à la compilation de textes pour constituer un livre. Mon premier livre ... peut-être le seul ?!

Commençons par le début. J'ai récupéré toute la rubrique "mes écrits". A part les nouvelles, la plupart des textes ont été écrits dans le cadre de Paroles Plurielles. Ce site n'est pas fermé depuis un an qu'il me manque. C'était un moyen pour moi de vaincre mon inertie pour écrire; "ces paroles enfermées qu'on n'a pas pu dire" comme dirait le chanteur à la retraite.

Après la relecture de tous ce que j'ai écrit en presque 3 ans, certains récits ne sont vraiment pas terribles. Heureusement, il y en a tout de même qui me plaisent encore.

Néanmoins, je pense aussi que je n'aurais pas assez de longs textes pour avoir un livre qui se tient que le thème que j'ai choisi. Il est hors de question d'y mettre un de mes écrits pornographiques. Il va encore falloir se secouer les neurones à mots et couper le baobab au milieu de la main qui m'empêche de taper sur les touches pour arriver jusqu'à l'objet final.

Le début d'une course de fond ... aurais-je assez d''endurance ?

Posté par Farfalino à 23:55 - Vie - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le sens de la famille : La lettre et épilogue

(titre définitif de "Les illusions d'un apprenti-coiffeur")

Résumé : André et Hector assistent à l'enterrement de leur mère. Après, affrontant ses peurs, André retourne dans sa chambre d'enfance pour y trouver une lettre de sa mère.

J'ai eu du mal à écrire la fin. Je me suis repris à deux fois. Et j'ai même laissé en plan cette histoire pendant de nombreuses semaines n'arrivant pas à trouver l'énergie suffisante pour la terminer et y mettre un point final. Cela m'a permis de trouver un meilleur titre que celui que j'avais donné au début. Je l'ai enfin terminée, je vais pouvoir passer à autre chose, sans doute plus léger.

J'ai préféré publier la version complète que vous trouverez ici.

Posté par Farfalino à 01:54 - Mes écrits - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 avril 2009

C'est le printemps !

P1020251Avec le printemps, le jardin renaît de ses cendres. J'ai ajouté quelques photos du magnolia et des quelques fleurs qui ont rejailli. Cliquer ici pour voir l'album.

Posté par Farfalino à 10:38 - Vie du blog - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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